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«Milan, 24 septembre 1816. J’arrive, à sept heures du soir, harassé de fatigue ; je cours à la Scala.» STENDHAL«Ce que j'aime dans les voyages, c'est l'étonnement du retour.» STENDHAL>>> Continuer avec le dossier Stendhal et le voyage romantique, à lire dans la partie textes et citations du site. |
STENDHAL - Rome, Naples et Florence«Milan, 24 septembre 1816. J’arrive, à sept heures du soir, harassé de fatigue ; je cours à la Scala.» Le voyage en Italie est, au début du XIXe, quasi obligé. Avec Stendhal il ne faut pas trop s’attendre à des descriptions de paysages: la peinture, l’opéra et les femmes le passionnent bien plus. Le voyage proprement dit n’est d’ailleurs pas tellement relaté dans le détail. Le nom des villes est bien indiqué, mais il n’y a pas toujours beaucoup de choses sur les sites. Nous ne sommes pas encore à l’époque du tourisme. Il y a bien quelques anecdotes sur les diligences, les voyageurs, les auberges et les bandits de grands chemins. Mais ça n’est pas le principal. Quelques impressions éparses. Sur le paysage: «Le caractère de la beauté en Italie, c’est le petit nombre des détails et, par conséquent, la grandeur des contours.» Ou sur un site remarquable: «Enfin, à un détour de la route, mon oeil a plongé dans la plaine, et j’ai aperçu de loin, comme une masse sombre, Santa Maria del Fiore et sa fameuse coupole, chef-d'œuvre de Brunelleschi.» Ou encore, avec une touche d’humour, cet édifice de Naples «bien autrement frappant que cette bonbonnière si vantée, qu’on appelle à Rome la Porte du Peuple.» Stendhal vit beaucoup la nuit, dans ces villes d’un autre temps, et notamment à l’opéra: «Je vais dans huit ou dix loges; rien de plus doux, de plus aimable (...) Chaque femme est en général avec son amant.» Il sait décrire en quelques mots les traits de caractères. «Bologne a, ce me semble, beaucoup plus d’esprit, de feu et d’originalité que Milan ; on y a surtout le caractère plus ouvert.» Stendhal préfère voir «toujours absolument seul les monuments célèbres» et a une conception particulière du voyage: «j’ai si souvent regardé des vues de Florence, que je l’a connaissais d’avance; j’ai pu y marcher sans guide.» La peinture et l’architecture sont évidemment les premières raisons du voyage en Italie. Les oeuvres d’art foisonnent et sont toutes des classiques. «La France n’a rien produit de comparable.» De plus: « Il ne faut pas des raisonnements pour trouver cela beau. Cela fait plaisir à l’œil.» Il visite toutes les villas, tous les musées. On trouvera bien sûr, à la date du 22 janvier 1817, à Florence, les phrases à l’origine du «syndrome de Stendhal» : «En sortant de Santa Croce, j’avais un battement de cœur; la vie était épuisée chez moi, je marchais avec la crainte de tomber.» Une sorte d’errance heureuse dans l’Italie surannée du début du XIXe, une sorte de chasse au bonheur, en compagnie d’un guide célèbre, à la langue bien pendue, mais à l’écriture magnifique, impeccable: tel est le regard que je porte sur ce récit, que je conseille vivement, même à celles et à ceux que La Chartreuse de Parme a laissé… de marbre. © LB 2006 Les premières lignes : «Berlin, 2 septembre 1816. J’ouvre la lettre qui m’accorde un congé de quatre mois. Transports de joie, battement de cœur. Que je suis encore fou à vingt-six ans! Je verrai donc cette belle Italie. Mais je me cache soigneusement du ministre : les eunuques sont en colère permanente contre les libertins. Je m’attends même à deux mois de froid à mon retour. Mais ce voyage me fait trop de plaisir; et qui sait si le monde durera trois semaines?» Éditions Gallimard 1987, présentée et annotée par Pierre Brunel, repris en Folio classique. |
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> En fin d’année 2002 est paru : Voyages en Italie, regroupant les deux récits de Stendhal : Rome, Naples et Florence, et Promenades dans Rome, illustrés par les peintres du Romantisme. Un superbe coffret de 2 gros volumes aux éditions Diane de SELLIER. 261 Euros, mais ça les vaut! >>> Voir le superbe Voyages en Italie des éditions Diane de Selliers |
STENDHAL - Promenades dans RomeMontrer ce qu’est Rome et comment vivent les romains: tel semble être le projet de Stendhal quand il s’attelle à la rédaction de ce récit, à partir de ses souvenirs. Et il en a, des souvenirs romains. Il a visité Rome à plusieurs reprises: en 1802 pour la première fois. Puis: «il revit Rome en 1811; il n’y avait plus de prêtres dans les rues, et le Code civil y régnait; ce n’était plus Rome. En 1816, 1817 et 1823, l’aimable cardinal Consalvi cherchait à plaire à tout le monde, et même aux étrangers. Tout était changé en 1828. Le Romain qui s’arrêtait pour boire à une taverne, était obligé de boire debout, sous peine de recevoir des coups de bâtons sur un cavalletto. » Plus loin il annonce qu’il dira la vérité. A la lecture de ces lignes de l’avertissement, on comprend que Stendhal va nous parler de Rome à sa manière: librement. Car Stendhal écrit comme il se promène: librement. Il utilisera évidemment le Je, la première personne, et rédigera son récit entre la forme d’un guide de voyage et celle d’un journal. «Il fait éclater le journal de voyage en prenant la liberté de parler de ce qu’il veut, et quand il le veut » écrit Michel Crouzet dans la préface. Quant à la vérité: on peut compter sur l’auteur. «Toutes les anecdotes contenues dans ces volumes sont vraies, ou du moins l’auteur les croit telles.» Si «rien ne semble valoir la peine qu’on en parle avec gravité», Stendhal le guide, le cicérone, propose de rencontrer les mœurs italiennes et les habitudes sociales, les romains de tous les jours. Stendhal voyage «pour voir des choses nouvelles, non pas des peuplades barbares comme le curieux intrépide qui pénètre dans les montagnes du Tibet, ou qui va débarquer aux îles de la mer du Sud.» Suivons le guide. «Comme de vrais philosophes, chaque jour nous ferons ce qui nous semblera le plus agréable ce jour-là.» Livre ponctué de «petites remarques tout à fait personnelles», Promenades dans Rome est un guide sur une ville, en réalité sur trois villes en une seule, trois villes superposées: la Rome romaine, avec visites et commentaires sur les ruines de l’Antiquité; Rome la ville de l’Art, avec les chefs-d’œuvre de la peinture et de la sculpture; Rome la ville des Papes, et le «gouvernement et les mœurs qui en sont la conséquence.» Stendhal liste les visites, et le nombre de jours qu’il vous faudra. «En cinq ou six matinées, votre cocher vous fera faire les douze courses que je vais indiquer.» Le choix est offert entre le Colisée et les salles de Raphaël au Vatican, le Panthéon et l’atelier de Canova, etc. «Montez dans votre calèche, et, suivant que vous vous sentirez disposé à ressentir le beau inculte et terrible, ou le beau joli et arrangé, faites-vous conduire au Colisée ou à Saint-Pierre.» Pour Stendhal, la beauté est romaine (et catholique). La beauté est aussi «pleine d’âme et de feu», écrit-il à propos des jolies femmes de Rome remarquées la veille au soir au concert. Attention tout de même: Rome est une ville difficile à visiter, et peut même rendre malade. «Si l’étranger qui entre dans Saint-Pierre entreprend de tout voir, il prend un mal de tête fou, et bientôt la satiété et la douleur rendent incapable de tout plaisir.» Si ça n’est pas le syndrome de Stendhal, c’est une autre maladie que peut redouter le voyageur partout dans Rome: le dégoût de l’admiration. Trop de (belles) choses à voir. Heureusement il y a l’antidote: un petit tour en ville, dans la société, «une société agitée de petits intérêts et de petits bavardages, fort nécessaire pour prévenir ce dégoût d’admirer.» Car à Rome on s’amuse. Pas comme en France, avec «nos salons plus collés montés et plus sérieux.» Ici « chacun cherche à s’amuser, mais à deux conditions: sans jamais se brouiller avec sa cour et sans déplaire au pape.» Ce guide e forme de voyage imaginaire devant quand même avoir l’air vrai, Stendhal fut bien évidemment obligé de se documenter. Promenades dans Rome est donc à la fois un journal intime plus un récit de voyage plus un guide de la ville incluant une documentation éclairée sur Rome. On lira de nombreuses pages très intéressantes sur la peinture, la musique, l’histoire de Rome. Et notamment l’histoire de Rome la catholique et de ses Papes. Ce récit donne aussi des informations sur les voyages de l’époque, et les conditions dans lesquels les voyageurs circulaient sur les routes. Il fallait douze à quinze jours pour faire Paris - Rome, en traversant «le plus vilain pays du monde que les nigauds appellent la belle France.» C’est du Stendhal, c’est sans surprise de ce coté là: l’écriture est magnifique. Osez lire ces récits, même et surtout si Le Rouge et le Noir est resté un mauvais et lointain souvenir. A lire en écoutant évidemment quelques airs d’opéra italiens. © LB 2007 Les premières lignes: «Monterosi (25 milles de Rome), 3 août 1827. – Les personnes avec qui je vais à Rome disent qu’il faut voir Saint-Pétersbourg au mois de janvier et l’Italie en été. L’hiver est partout comme la vieillesse. Elle peut abonder en précautions et ressources contre le mal, mais c’est toujours un mal ; et qui n’aura vu qu’en hiver le pays de la volupté en aura toujours une idée bien imparfaite.» Préface de Michel Crouzet, éditions de V. Del Litto, Gallimard / Folio classique. |
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Le récit de Jean Lacouture nous met sur les traces d'un Stendhal follement jeté sur les routes d'Europe. C'est le Beyle voyageur que nous découvrons ici, l'écrivain de génie parcourant le continent, de la Prusse à l'Italie. Ce voyageur-là va d'enchantements en illuminations et d'amours passionnées en découvertes, prenant une part si active à la retraite de Russie, sur les traces de Napoléon, qu'on peut faire de lui le plus aventurier de tous nos romanciers. L'auteur du Rouge et le Noir a vécu comme un héros d'Alexandre Dumas. Le Seuil. |
Jean LACOUTURE - Stendhal - Le bonheur vagabondTout le monde s’accorde à dire que Stendhal a créé la surprise en livrant une œuvre qui décrit les affres du cœur plutôt que des romans d’aventure ou de cape et d’épée comme aurait pu le laisser penser cette vie de « dévoreur d’espaces ». Car du Grand Saint-Bernard à Berlin, du Danube à la Bérézina, de la Calabre à la Catalogne, en calèche ou en diligence, en coche d’eau ou en chemins de fer, Stendhal a bien été l’un des plus grands voyageurs de son temps. Lacouture parle de « fringale de départs et de flâneries audacieuses » qui prend Stendhal « entre deux amours et deux livres ». Tout commence à Grenoble, où il naît le 23 janvier 1783. Dès 1800 il est à Paris. Adolescent, il est déjà sur la route des Alpes en route pour l’Italie, pour être nommé sous lieutenant dans les rangs d’un célèbre général corse. Il démissionne, et comprend que sa vie sera vagabonde. «Je suis passionné par les voyages en ce moment. Quand on sait voyager, cela fait bien connaître les hommes.» En 1806 c’est l’Allemagne ; en 1809, au lendemain de la bataille de Wagram, Stendhal arrive à Vienne, qui ressemble «à une grande ville de province en France.» En 1811 il est en Italie. De cette période datent la rencontre avec Angela, et une Histoire de la peinture en Italie. 1812: la Russie. Cinq mois dans la guerre avec au bout la Bérézina, qu’il passe au soir du 27 novembre 1812 peu avant l’effondrement du pont. Celui qui inventera Julien et Fabrice écrit: «Ce voyage m’a fait voir des choses qu’un homme de lettres sédentaire ne devinerait pas en mille ans.» Stendhal va assister à la représentation de pièces de Shakespeare à Londres en septembre 1821. Il y retourne en 1826. Il fait des voyages qu’il ne raconte pas, et raconte des voyages qu’il n’a pas fait. Il voyage en Italie en 1827. Mais dans Promenades dans Rome, rien n‘est vrai, rien n’est faux… En 1838 il est en Espagne. Civitavecchia et l’Italie accueillent à nouveau Monsieur le Consul jusqu’en Octobre 1841. Quand il entreprend un voyage en France en 1837, en compagnie de Prosper Mérimée, dans la France provinciale de Louis-Philippe, c’est un pays qu’il connaît déjà pour avoir parcouru, en 1829, la région de Bordeaux et la Provence. Et les Mémoires d’un touriste sont bien celle d’un homme qui a beaucoup voyagé et noté. Quand au mot «touriste», il pourrait s’agir d’un néologisme stendhalien. En tout cas un mot récent de la langue anglaise, dans laquelle Henri Beyle puisait souvent. Stendhal s’intéressait aux personnes qu’il rencontrait. Il aimait aussi les paysages. «J’aime les beaux paysages. Ils font quelquefois sur mon âme le même effet qu’un archer bien manié sur un violon sonore; ils augmentent ma joie et rendent le bonheur plus supportable.» Il meurt à Paris un soir de mars 1842, en marchant dans la rue, foudroyé par l’apoplexie. Le titre de ce livre pourrait être «le délicieux plaisir de voir ce que je n’avais jamais vu.» C’est à la fois un livre sur Stendhal en voyage et un voyage en Stendhalie. © LB 2007. Les premières lignes: «C’est à cheval – on ne l’y prendra plus, ou le moins possible – au bord d’un lac où il manque s’abîmer, partant à 17 ans pour la gloire sous le commandement du plus grand capitaine des temps modernes, que commence à l’en croire la «vie véritable» d’Henri Beyle, qui devait choisir l’étrange pseudonyme de «M. de Stendhal, officier de cavalerie.» Le Seuil 2004. |
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Les voyages en FranceMême si les voyages en Italie constituent l'essentiel des récits de voyage de Stendhal, il existe des écrits sur ses pérégrinations en France. Voyage en France. Ce volume contient: Mémoires d'un touriste - Voyage en France - Voyage dans le Midi de la France [1992] . Édition de V. Del Litto. Gallimard - Bibliothèque de la Pléiade Journal de voyage de Bordeaux au Pont du Gard - Éditions Pimientos Voyage à Lyon - Éditions Christian Pirot 1995. Extrait. «Je me fais débarquer avant l'île Barbe qu'un pont en fil de fer joint maintenant au rivage. Ma foi, M. S... ne m'a pas trompé. Les rives de la Saône, à deux lieues au-dessus de Lyon, sont pittoresques, singulières, fort agréables. Elles me rappellent les plus jolies collines d'Italie, celles de Densenzano... Sur ces collines de la Saône, les canuts de Lyon ont bâti des maisons de plaisance, ridicules comme les idées qu'ils ont de la beauté. Dans tous les genres, ils en sont restés au grand goût du siècle de Louis XV; mais la beauté naturelle du pays l'emporte sur tous les pavillons chinois dont on a prétendu l'embellir. Ce sont de jolis rochers couverts d'arbres qui, précipités pour ainsi dire dans le cours de la Saône, la force à des détours rapides.»Voyage en Bourgogne et en Franche Comté, éditions Pimietos 2005. |
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Le syndrome de StendhalC'est à Florence, dans l'église Santa Croce, que Stendhal éprouve pour la première fois une violente émotion esthétique reconnue plus tard comme un trouble typique du voyageur. Confronté à la «beauté sublime», l'amateur d'art chavire de l'extase au vertige. En hommage à l'illustre écrivain, la psychiatrie moderne donnera à ce dérèglement des sens le nom de syndrome de Stendhal. > Extrait chez Magellan & Cie. > Lire l'article de Françoise CLOAREC dans le dossier Stendhal et le voyage romantique, dans la partie Textes et citations du site. > Voyage pathologique. Voyager rend-il fou? Sur le site Assistance Publique - Hôpitaux de Paris - L'article Syndrome de Stendhal sur le site Wikipedia |
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Bibliographie(outre les livres de et sur Stendhal cités ci-dessus) De Stendhal Les œuvres sont disponibles dans la Pléiade / Gallimard en plusieurs volumes : Œuvres intimes: Journal ; Histoire d’une partie de ma vie ; Souvenirs d’égotisme ; Vie de Henri Brulard. Œuvres romanesques: Armance ; le Rouge et le Noir ; La Chartreuse de Parme ; Chroniques italiennes. Voyages: Voyages en France ; voyages en Italie. Les œuvres essentielles se trouvent dans de nombreuses collections de poche. Sur Stendhal Stendhal. La révolte et les rêves, Collectif, chez Glénat 2006. Une bio illustrée, par un éditeur grenoblois, la ville de naissance de Stendhal. Stendhal, par Claude Roy, aux éditions du Seuil, collection Ecrivains de toujours Littérature et sensation, Stendhal, Flaubert, par Jean-Pierre Richard, éditions du Seuil, collection Points essai. Lac de Côme. Sur les traces de Stendhal... Longtemps séjour obligé du cosmopolitisme élégant, il est devenu but de pèlerinage pour les fervents de littérature, qu'il s'agisse de Stendhal, dont le souvenir est désormais inséparable de ces eaux alpestres et musicales, de Flaubert, de Taine, de Barrès, de James, de Morand et de tant d'autres. Le présent ouvrage invite à une libre promenade le long de ces rives. La Renaissance du livre 2002, collection l’Esprit des lieux. |
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Les sites consacrés à Stendhal, à son œuvres, à ses voyagesUne biographie sur Mémo le site de l'histoire - L'article Stendhal sur Wikipedia - L'article Stendhal de l'encyclopédie Agora Textes en ligne Les textes disponibles sur le serveur de l’ABU dont: Mémoires d'un touriste (Voyage en Bretagne et en Normandie) (1838) Stendhal et le livre de voyage romantique Stendhal «la révolte des rêves», L’enfance – les femmes - Les arts – la politique – les voyages... un superbe site pour une exposition (dont quelques photos illustrent cette page) Henri Beyle à la conquête de Stendhal, une autre exposition (université Paris 12) Voyage en Stendhalie Sur le site de Rhône-Alpes - Sur Armance, et le blog de l'actualité Stendhalienne - L'Association des amis de Stendhal - Les lieux stendhaliens sur Terres d'écrivains Les voyages et les voyageurs Les voyages de Prosper Mérimée à travers la France - Les voyages en Italie, sur le site de la BNF - Un voyage organisé sur les traces de Stendhal (Milan, lac de Côme et Parme) - Les mémoires d'un touriste pour collectionneur - Angoulême vue par Stendhal |
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