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Animations autour de la littérature de voyage


Salons, festivals, bibliothèques... j'étudie toute demande d'intervention autour de la littérature de voyage: diaporama - conférence sur l'histoire de la littérature de voyage, sur une période, une région du mode, un auteur..., lectures, animation de tables rondes avec des auteurs. N'hésitez pas à me contacter.

Sur cette page: quelques informations sur les animations proposées, et quelques reportages sur  mes interventions, passées ou à venir.


Albertville 2007

Littératures voyageuses 2007

Cinq jours de fête, de débats, d'échanges, d'approche de cultures différentes, de lectures et de rencontres avec des écrivains, des artistes, des comédiens, des libraires, des voyageurs, des passionnés de voyages et de littérature.


 

Les bibliothèques de la Région d'Albertville se sont associées dans le but de promouvoir une littérature spécifique: la littérature de voyage, au cours de rencontres, de tables rondes, expositions, ateliers d'expression, lectures spectacles et contes.

Cinq jours de fête ,de débats, d'échanges, d'approche de cultures différentes, de lectures et de rencontres avec des écrivains, des artistes, des comédiens, des libraires, des voyageurs, des passionnés de voyages et de littérature.


Les pros à la journée professionnelle

Une journée d'étude destinée aux professionnels du livre s'est tenue le jeudi 25 octobre. Aimée par Thierry CAQUAIS, le public a pu écouter et échanger avec deux personnalités connaissant bien la littérature, le voyage, le journalisme.

Claude VILLERS

Faut-il encore présenter Claude VILLERS? Ses émissions de radio sont des plus célèbres et encore dans toutes les mémoires: Marche ou rêve, le tribunal des flagrants délires, Marchands d'histoires... Passionné de voyages, il affectionne tout particulièrement ceux en trains ou en bateau. Il est l'auteur de plusieurs livres sur le voyage et les voyageurs, les trains et les paquebots. Ses derniers ouvrages publiés: Au nord du Monde (Denoël), récit d'u voyage en Norvège à bord de l'express côtier, et ... Parigot, tête de veau, une somme de souvenirs sur Paris.

Marc KRAVETZ

Alors qu'il est journaliste à Libération, qu'il rejoint dès les débuts, Marc Kravetz reçoit le prix Albert Londres en 1980 pour ses reportages en Iran. Grand reporter, journaliste à France Culture, il présente chaque matin le portrait du jour dans les Matins de France Culture. Il est l'auteur de nombreux articles sur la littérature de voyage, éparpillées dans les revues et journaux. Comme L'Alternative nomade, dans le magazine littéraire de Juin 2004 consacrés aux écrivains voyageurs.

La matinée s'est terminée avec une lecture par Margrethe Höjlund. Margrethe est une conteuse. Elle conte son Nord natal. Grand et Petit. Venant du Danemark elle s'installe en France en 1985. Elle conte depuis 1992 et ne cesse d'exploiter ses histoires comme un pont entre deux cultures, deux langues, deux sensibilités. Sa parole conteuse est musicale, poétique et voyageuse.



 

Rencontre à la médiathèque avec Claude Villers et Marc Kravetz

Marc Kravetz et CLaude Villers version debout...

...et version assis, avec Joëlle, la responsable de tous ces grands moments.



Les écrivains voyageurs ne voyagent-ils pas que pour raconter leurs voyages? Et pour que nous, non écrivains et non voyageurs, nous vivions quelque chose, quelques émotions par procuration ?


Stéphane VICTOR

Il eut la gentillesse de venir lire l’épilogue de l’Igloo, le récit qui a rendu célèbre son père, et qui sonne merveilleusement par la voix du fils.

Lire pour voyager?

Au cours d'un rencontre avec public clairsemé mais intéressé, j'ai lu - avec ma complice Françoise - des textes autours de cette question: faut-il lire pour voyager? Ou inversement?

«Lire c’est voyager, voyager c’est lire.» Victor HUGO. Alors : faut-il lire pour voyager? Qu’entendre par Lire pour voyager? Nous allons voir ici la première partie de cette proposition. Partons avec les écrivains, ceux que l’on appelle les écrivains voyageurs.

Encore faut-il savoir où aller, encore faut-il partir… Et encore faut-il arriver. Tout d’abord: où aller ? Vers des pays inventés dans l’enfance, semble répondre Kenneth White (La Route bleue, Grasset. Préface, p 11 à 12)

Mais quand on veut partir, encore faut-il que le pays existe. Comment partir à la recherche d’un pays qui est à peine connu de ses habitants… Écoutez ce chapitre: « La lune à Montréal » p 15 à 18.

K. White  finira par rencontrer le Labrador, et la Route bleue, et à écrire ce récit qui est à mon avis l’un des plus grands récits de voyages.

Revenons à notre point de départ : Lire pour voyager. Écoutez ce texte de Gilles LAPOUGE. Pourquoi voyage-vous? In L'Encre du voyageur, chez Albin Michel, p64-71. Les voyageurs et les explorateurs ne pourraient voyager ou découvrir que ce qui a déjà été écrit (décrit), que ce qu’ils ont déjà lu…

Poursuivons. Étés-vous déjà allé à Tahiti ? Restons un instant avec Bougainville, évoqué par Lapouge, ou plutôt l’un de ces écrivains embarqués sur la Boudeuse et l’Etoile, Charles Félix Pierre FESCH, et voyons quels sont les bonheurs du voyage en 1768  Extrait de: Tahiti au nom du roi, de CFP Fesch, éditions Nicolas Chaudun. Chapitre 1 de p 15 A 29.

Pour terminer, restons dans le domaine du froid, puisque tel est le thème du Grand bivouac. Il fallait trouver un écrivain pour faire la transition entre le Nord et le Sud, entre l’Arctique que nous venons de visiter et les mers du Sud sur lesquelles nous avons vogué il y a quelques minutes. Cet écrivains aurait pu - aurait du - être Paul Émile VICTOR. Mais un livre se détache en cette rentrée. Il s’agit de «Sur les pas de Paul Émile Victor. Vers un réchauffement climatique?» Aux éditions Michel Lafon. Voici par exemple cet extrait:

«C'est le premier moment où je ressens réellement quelque chose. Ce village bordé par le fjord de Sermilik est magnifique. De gros icebergs aux couleurs turquoise et blanc, dans une ambiance argentée grise, circulent dans ce bras de mer. Je reste des heures à contempler ce paysage si pur. Je commence à comprendre mon père.»

J’ai lu, j'ai parlé à la place de Stéphane Victor, parti il y a quelques années sur les traces de son père, et auteur en partie de ce livre. Et pouvait-il y avoir plus belle conclusion qu'un texte de Paul-Émile lu par Stéphane? Il eut la gentillesse de venir lire l’épilogue de l’Igloo, le récit qui a rendu célèbre son père, et qui sonne merveilleusement par la voix du fils.



Son premier roman à être traduit en français, Hareng des steppes, voyages au pays de l'autre coté (Gaïa 2007), est une sorte de journal d'un chroniqueur norvégien parcourant l'Amérique du Nord à la recherche des immigrants scandinaves. Lucidité et cynisme teintent la description de cette grade nation percluses de contradictions.

Rencontre avec Bjørn Gabrielsen

Bjorn se prête volontiers aux question de l'animateur, aidé par Françoise pour la traduction et anglais, et à celles du public.

Voici une scène typique: l'auteur répond à une question, la traductrice prépare sa réponse, l'animateur cherche la prochaine question... L'aviez-vous vue comme ça?



 

Voyager pour écrire

La dernière rencontre des auteurs et de leur public eut pour thème Voyager pour écrire. Elle réunissait Anne BRUNSWIC et David FAUQUEMBERG.

Auteur et traducteur, David Fauquemberg vit à Paris. En 1998 il enseigne la philo quelques mois vant de prendre la tangente. Il part pour l'Australie, où il séjourne plus de deux ans. Une hallucinante traversée en solitaire dans les confins occidentaux de l'île-continent lui a inspiré so premier livre, Nullarbor (Hoëbeke 2007). Prix Nicolas Bouvier décerné lors du festival Étonnants voyageurs de Saint Malo.

Anne Brunswic partage ses activités entre l'écriture, le journalisme et l'action culturelle dans le cinéma et la télévision. En 2004; à son retour de Ramallah, elle publie un livre remarquable: Bienvenue en Palestine, chroniques d'une saison à Ramallah (Actes Sud 2004). Prix littéraire RFI Témoin du monde. Elle part ensuite pour la Sibérie en 2004 et 2005 et nous livre le récit de son périple et de ses rencontres dans Sibérie, un voyage au pays des femmes (Actes Sud 2005)

Marc Kravetz et Anne Brunswic à la médiathèque.

David Fauqemberg au bar!


Le Grand bivouac

> Le site du Grand bivouac

Pour écouter battre le coeur du monde…


 Depuis 2002, la cité olympique d'Albertville devient LE camp de base de tous les amoureux du voyage, de la planète, de ses peuples et de ses cultures, dans le respect et la diversité. Voici un reportage lors de la dernière édition, autour du Grand Nord.

Cette année le festival Le Grand bivouac s'est du 26 au 28/10 2997 et a mis un coup de projecteur sur les régions boréales et le Grand Nord. Les régions évoquées : l'Alaska, le Nunavut, la Terre de Baffin, le Groenland, le Spitzberg, l'Islande, les Îles Lofoten et la Sibérie.

Il s'agissait de dépasser certains clichés habituels pour saisir la situation actuelle des populations du Nord, confrontées aux effets du réchauffement climatique. Mais loin de s'attarder sur une dimension négative, il s'agissait aussi d'évoquer «ce qu'est la magie du Grand Nord et l'attrait irrésistible qu'il suscite.»

Le site ecrivains-voyageurs étant plutôt tourné vers la littérature, je ne dirais que quelques mots sur le Grand Bivouac. Les temps forts de cette année: une soirée avec l'équipe du film «Sur les pas de Paul Émile VICTOR»; et l'après midi consacré aux Indiens Kogis, et aux dix ans de l'association Tchendukua, avec Éric Julien, cinéaste et auteur de Kogis.

Kogis. Le réveil d'une civilisation précolombienne

Il existe des sociétés où la violence est identifiée, canalisée, où les jeunes sont élevés en harmonie avec la nature et d'où la pauvreté est absente. Des sociétés hautement démocratiques, solidaires, en quête permanente d'équilibre et de paix. C'est le cas de la société des Indiens Kogis, derniers héritiers des grandes civilisations précolombiennes du continent sud-américain. Repliés dans les hautes vallées de la Sierra Nevada de Santa Marta (Colombie), ils tentent de préserver leur mémoire et leur équilibre face aux agressions de la modernité (guérilla, narcotrafiquants, pilleurs de tombes...).

Sauvé de la mort par les Indiens Kogis, Eric Julien s'est lancé, avec Gentil Cruz, son frère colombien, dans un pari fou: rendre leurs terres aux Kogis et les accompagner dans le réveil de leur culture. Trois ans après la parution de son premier livre, Le Chemin des Neuf mondes, il est retourné sur les territoires kogis et la chance lui a de nouveau souri: des cités de pierre revoient le jour; des terres reprennent vie; des rituels sacrés sont réinstaurés; des objets précolombiens, récupérés auprès des pilleurs de tombes, sont rachetés et restitués aux autorités spirituelles de la communauté, les Mamus. Là-bas, une mémoire reprend vie, un peuple retrouve espoir, une guérison s'accomplit. Et, pas à pas, un chemin se rouvre qui interroge notre monde et révèle une philosophie à même d'éclairer les impasses de notre temps. "Je suis persuadé, dit Eric Julien, que notre propre avenir passe par la réintroduction, dans nos sociétés modernes, des principes de vie qui fondent les sociétés racines. Albin Michel, collection Essais / Escales.



Les premiers pas de l'aventure

Derrière ce très beau slogan - les premiers pas de l'aventure - se cache une manifestation qui comprenait une vingtaine de rendez-vous (conférences, expos...) dédiés aux jeunes voyageurs partis un beau jour sur les routes du monde! Thématique 2007: Le voyage en voiture.



Ce que nous appelons ici Grand Nord ? En gros les terres qui si situent du pôle Nord au Cercle polaire, et un peu en dessous, jusqu’à la limite des glaces dérivantes. Autrement dit, de gauche à droite sur le planisphère en partant du détroit de Béring: Alaska et Yukon, Canada, Territoire du Nord Ouest et Labrador, Groenland, Islande, Norvège et Cap Nord, Laponie, la Russie, la Sibérie, Yakoutie et Tchoukotka et le détroit de Béring.


D'Éric le Rouge à Jean Louis Etienne, de Rasmussen à Jean Malaurie, du Klondike à Thulé, du Labrador à la Terre de Baffin, du Spitzberg à la Sibérie, du Groenland à la Yakoutie, les explorateurs, les voyageurs, les écrivains, ont été nombreux à sillonner le Grand Nord et toutes ces régions polaires. Ils en ont rapporté des histoires, des sagas, des récits, parfois tragiques, parfois humoristiques, toujours vivants. Venez écouter ces récits et laissez vous entraîner durant une heure par ces Paroles du Grand Nord. Lectures de textes de Jack London, Jorn Riel, Samivel, Paul Émile Victor, Kenneth White, et d'autres encore, entrecoupés d'éléments historiques et bibliographiques.


Cette année, 16.000 personnes ont fréquenté la manifestation (conférences, expositions, animations, rencontres et débats, salon du livre et du voyage aventure).

 

Paroles du Grand Nord

Dans le cadre du Grand Bivouac, j'ai donné une lecture de récits du Grand Nord au P'tit bar.

Nous avons fait un tour littéraire du Grand Nord en essayant, au travers de lectures, de croiser ou de rencontrer les personnages, les lieux, les histoires et les emblèmes de ces régions: l’ours blanc, l’iglou, Le chien, la banquise, les Vikings, le phoque, l’explorateur, et… l’homme du Grand Nord. Sans oublier le voyageur, l’écrivain, l’explorateur, bref tous ceux qui y sont allé et qui ont raconté. Et qui ont donné leurs points de vue sur ces paysages, les hommes, l’ours, leur beauté et leur avenir incertain.

Le public a pu entendre des textes extraits des oeuvres suivantes: 

Claude VILLERS - Au nord du monde – A bord de l’Express côtier norvégien. Éditions Denoël 2005

Pour aborder le GN rien de mieux que de partir du point le plus extrême de l’Europe: le Cap Nord. Pour cela nous allons emprunter l’Express côtier, les navires de l’Hurtigruten (la Route rapide) une ligne régulière créé en 1893 et qui relie, depuis Bergen, la Norvège à son nord du nord, ce redoutable Cap Nord, que la ligne contourne pour se terminer à Kirkenes, à la frontière russe, sur la mer de Barents.

La transition est facile, même si les distances sont importantes… Nous avons traversé la frontière de la Norvège avec la Russie. Nous voici en Sibérie. Et plus précisément en Yakoutie. La Yakoutie : sept fois la France, un million d’habitants.

Anne BRUNSWIC – Sibérie. Un voyage au pays des femmes. Actes Sud.

Après ces portraits de femmes, nous restons en Sibérie, et même en Yakoutie, pour rendre hommage à des hommes, ceux dont la soif de liberté a triomphé des obstacles les plus grands. Et pour un texte d'un grand voyageur qui, seul, a franchi les taïgas, la steppe mongole, le désert de Gobi, les Hauts Plateaux tibétains, la chaîne himalayenne, la forêt humide jusqu'à la montagne de Darjeeling, à pied, à cheval, en vélo, sur six mille kilomètres, et qui a connu ce qu'il a cherché de plein gré : le froid, la faim, la solitude extrême.

Sylvain TESSON – L’Axe du loup. De la Sibérie à l’Inde sur les pas des évadés du Goulag. Robert Laffont.

L'auteur raconte comment, pendant huit mois, il a refait le long voyage de la Sibérie au golfe du Bengale qu'effectuaient naguère les évadés du Goulag. Depuis les confins de la Sibérie, il ne reste plus qu’à franchir le détroit de Béring. Ce que nous allons faire avec André COUTIN

André COUTIN – Le Passage de l’homme. Le détroit de Béring, porte de l’humanité. Presse de la Renaissance

La mer de Béring serait la mer la plus peuplée du monde. «Peuplée d’âmes errantes, de fantômes, de cadavres et d’épaves.» Dans les années 50, l’auteur préférait le vêtement polaire au maillot de bain, et les oumiaks, longs canots en peau de morse, aux voiliers de la baie de Saint-Tropez. Il décida d’aller voir ce passage obligé de l’homme entre Alaska et Tchoukotka

Et en franchissant sur la banquise la ligne frontière de changement de date entre les deux îles Diomède, André Coutin a réalisé un rêve géographique d'enfant, le sien, le nôtre aussi : passer à pied d'Amérique en Russie.

Et nous voici donc de l’autre coté. Nous sommes maintenant en Amérique du Nord Nous avons traversé l’Alaska, jusqu’au Canada et les Territoires du Nord Ouest et le Yukon, où nous retrouvons l’un des plus grands voyageurs français, l’un des plus grands écrivains aventuriers du XXe : Roger FRISON-ROCHE.

Roger FRISON-ROCHE – Nahanni. Arthaud

Toujours en Alaska, nous aurions pu rester, si nous avions disposer de plusieurs heures, avec un autre grand raconteur d’histoire, américain celui-là : Jack LONDON. Mais après ces divers aspects du voyage et de l’aventure, nous avons terminé ces lectures par des extraits mettant en évidence la beauté des régions du Grand Nord et les perspectives d’avenir.

Jean Louis ETIENNE – La Complainte de l’ours. Chronique d’un monde fragile. Edition Jean-Claude LATTES.

Dans « La Complainte de l’ours. Chronique d’un monde fragile », à travers quinze chroniques, Jean-Louis Etienne nous parle du devenir de l'homme. C'est là, dans la solitude du Grand Nord, fondu dans ce décor polaire où l'ours est roi, qu'il retrouve la simplicité de l'humain. Mais quel avenir nous est réservé lorsque le royaume menace de fondre ?

Si Michel ONFRAY est plus connu comme philosophe que voyageur, il sait aussi raconter le goût du phoque cru et de la baleine pourrie; les frissons devant l'ours blanc et l'émotion face aux icebergs.

ONFRAY – L’Esthétique du pôle Nord. Grasset

De très belles pages, par exemple sur le silence blanc comparé à Webern ou au piano de Glen Gould. Et cette rencontre avec l'ours: une scène à lire et à relire.

Nous avons terminé avec

SAMIVEL – L’œil émerveillé ou la Nature comme spectacle. Albin Michel.

Pour SAMIVEL  la première qualité du monde est sa troublante beauté. Encore faut-il apprendre ou réapprendre à voir, ce qui s'appelle VOIR, œuvre pie exigeant cette vertu de curiosité et ce don d'émerveillement que tant d'adultes ont perdus en cours de route.

Illustrations sonores : Hadouk trio. Album «Now». Naïve 2002


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